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Bloc notes d’Antoine Sereine

Comprendre et donner à comprendre.

Le monde qui nous entoure est là devant nous ; il s’étend à notre porte. On peut s’en saisir sous bien des aspects, environnement, histoire, sociétés, nations, ... conflits ... Il impose sa présence et ses rythmes.
L’homme doit faire avec ; le vivre comme il vient ; l’ordonner ou le subir. Parfois surgissent catastrophes ou mutations, naturelles ou humaines ; elles peuvent rendre le monde pire ... ou bien le rendre meilleur ... lorsque l’homme travaille à lui apporter le meilleur de lui même...

Articles de cette rubrique


SNCF, une réforme sur de mauvais rails (Bloc notes d’Antoine Sereine)

jeudi 19 avril 2018 par INVITES

Audrey Pulvar, présidente de la Fondation pour la nature et l’homme (FNH), et Alain Grandjean, économiste, membre du conseil scientifique de la FNH signent dans le JDD un avertissement contre la réforme envisagée de la SNCF.
Le ferroviaire n’est pas l’ennemi de la finance publique, il est l’un de nos meilleurs alliés pour mener une transition écologique économiquement efficace, socialement juste et territorialement équitable. La réussite de l’enjeu du siècle, la transition écologique, ne peut faire l’économie du renouveau du rail.



Transport ferroviaire

Le mythe des bienfaits de la concurrence (Bloc notes d’Antoine Sereine)

mercredi 18 avril 2018 par INVITES

Une nouvelle fois, la passion réformatrice de l’Etat conduit le réseau ferroviaire au bord de la paralysie. Mal motivée, imposée à la hussarde, donnant l’impression de nier la spécificité et l’excellence du modèle ferroviaire français, la réforme gouvernementale témoigne d’un amateurisme et d’une arrogance technocratique dont le pays a décidément bien du mal à s’extraire.
Alors que s’engage un conflit social majeur, et qu’un rouleau compresseur médiatique commence à s’abattre sur l’opinion publique, il est utile de tordre le cou à quelques idées reçues concernant la performance du transport ferroviaire français. Il est faux de présenter la SNCF comme un dinosaure de la planification quinquennale.



Les régions veulent se faire entendre sur la réforme de la SNCF (Bloc notes d’Antoine Sereine)

mercredi 18 avril 2018 par INVITES

Bien, mais peut mieux faire ! C’est l’appréciation formulée mardi 17 avril par
l’Association des Régions de France (ARF) sur le projet de loi portant sur la réforme de la SNCF. Alors qu’il a été largement voté à l’Assemblée nationale, le texte sera examiné en commissions au Sénat à partir du 23 mai, avant un scrutin public prévu le 5 juin, étape au cours de laquelle l’ARF compte bien influencer encore les débats, comme elle l’a fait devant l’assemblée nationale.



Europe

Le député belge Lambert tance la politique de Macron (Bloc notes d’Antoine Sereine)

mercredi 18 avril 2018 par INVITES

La politique française s’est largement invitée à l’intérieur du Parlement de Strasbourg où Emmanuel Macron s’est adressé ce mardi 17 avril aux eurodéputés. Mais l’opération de charme n’a pas opèré. A l’issue du discours d’une vingtaine de minutes du président de la République, chaque groupe avait la parole pour lui répondre. C’est à cette occasion que l’élu écologiste belge Philippe Lamberts a largement critiqué ce que le gouvernement d’Edouard Philippe fait en France depuis bientôt un an.



Comment la dette de la SNCF enrichit les marchés financiers, au détriment des cheminots et des usagers (Bloc notes d’Antoine Sereine)

mardi 17 avril 2018 par INVITES

Sous prétexte de sauver la SNCF, endettée de près de 50 milliards d’euros, le gouvernement Philippe prépare une profonde réforme du secteur ferroviaire, ouvrant la porte à sa privatisation de fait. Présentée comme la conséquence de performances insuffisantes de l’entreprise, cette dette résulte pourtant très largement de choix politiques et organisationnels antérieurs. Loin des fantasmes et des calomnies sur le statut des cheminots, Basta ! retrace l’histoire de cet endettement, qui constitue aussi une rente annuelle de plus d’un milliard d’euros pour les marchés financiers. Pour en venir à bout, d’autres solutions sont possibles.



SNCF : derrière le statut, des enjeux économiques, sociaux et environnementaux (Bloc notes d’Antoine Sereine)

vendredi 13 avril 2018 par INVITES

Le 15 février 2018, Jean-Cyril Spinetta a remis un rapport au Premier ministre intitulé « l’avenir du transport ferroviaire ». Ce rapport préconise de « recentrer le transport ferroviaire dans son domaine de compétence », de « créer les conditions d’un retour à l’équilibre économique » et de « préparer l’ouverture à la concurrence ». Dans la note qui suit, les « Economistes Atterrés », analyse les pertinences du rapport Spinetta et du projet gouvernemental qui reste très flou sur la question de la capitalisation et de la privatisation, et prolonge la ligne suivie par les différents gouvernements depuis 1974, se débarrasser à tout prix de la dette d’état envers la SNCF.



SNCF : Pour un service public démocratique (Bloc notes d’Antoine Sereine)

vendredi 13 avril 2018 par INVITES

La SNCF est une entreprise plutôt efficace, classée parmi les meilleures d’Europe dans son domaine par un prestigieux cabinet de consultants américain, qui parvient à déplacer dans des conditions de confort satisfaisantes des millions de personnes tous les jours. Elle remplit, comme les autres services publics encore existants, une incomparable mission de service public, comme l’explique très bien l’admirable Jean Gadrey en faisant l’éloge des services publics.
Même si elle a évidemment des défauts, la caricaturer en dinosaure perclus de rhumatismes comme le fait le gouvernement est donc ridicule. Cependant, ce dont souffre la SNCF, c’est d’être dirigée par un seul homme, Guillaume Pépy, qui trouve normal de ne pas partager son pouvoir avec les salariés, les usagers, les collectivités locales, les associations.

C’est de ce manque de démocratie dont la SNCF devrait être guérie, pas du statut qu’elle accorde à ses cheminots.



SNCF : Eloge des services publics (Bloc notes d’Antoine Sereine)

mercredi 11 avril 2018 par INVITES

On connaît cette formule : le service public, c’est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. C’est à la fois vrai et réducteur. C’est vrai sur le plan économique et social. Une étude de l’Insee avait même montré en 2008 que certains des plus importants services publics étaient deux fois plus efficaces que les prestations monétaires (la redistribution) pour réduire les inégalités. Mais c’est réducteur en ce sens que les services publics, lorsqu’ils fonctionnent conformément à leurs missions, sont des biens communs, des patrimoines pour tous. Ce qui les caractérise c’est leur universalité, associée à des droits reconnus, donc leur accessibilité à un prix abordable par tous, allant jusqu’à la gratuité pour certains d’entre eux. C’est leur contribution à la cohésion sociale et territoriale, à l’égalisation des conditions d’existence et à la soutenabilité de notre trajectoire collective. La doctrine historique des services publics repose sur la continuité (dans le temps), la « mutabilité » (adaptation à l’évolution des besoins collectifs), et l’égalité, un mot absent des « réformes » projetées.



Réforme SNCF

En finir avec les chiffres faux et les fake news distillés par le gouvernement (Bloc notes d’Antoine Sereine)

mardi 10 avril 2018 par INVITES

La bataille du rail en France, c’est avant tout celle des chiffres, qu’il s’agisse du coût du transport ferroviaire pour la collectivité, de la performance ou encore des prix des billets de train ... Sur la base de chiffres faux et contestables, de rapports orientés, le gouvernement a monté un projet de réorganisation idéologique, fragile et destructeur ... que rien ne justifie.



Chemin de fer

En Allemagne, l’ouverture à la concurrence a provoqué une baisse des salaires (Bloc notes d’Antoine Sereine)

dimanche 8 avril 2018 par INVITES

Depuis 1994 et la première directive de l’UE sur la concurrence dans les transports publics, la France a joué la montre, et au jeu de la patate chaude avec la dette de la SNCF, qui est aussi sa propre dette. Un temps, il l’avait même dissimulé dans une société de défaisance qui n’imputait ni sur le budget de l’état ni sur le budget SNCF. Il l’avait évaporée. Une remontrance UE mit fin à ce temps de l’évaporation et l’essentiel de la dette, une cinquantaine de milliards, dont 40% sont des frais financiers, fut logée à son corps défendant, dans RFF, aujourd’hui « SNCF réseau ».
L’Allemagne avait fait alors le choix d’assumer la dette de la SNCF allemande qui fut ouverte à la concurrence dans d’apparentes bonnes conditions. Résultat, irrégularités dans les horaires et abaissement des salaires. Et l’Allemagne est le modèle sur lequel le premier ministre a fondé son projet !



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