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Message à Paul Faiche

Je suis un homme de 58 ans, père d'une famille de deux enfants.

Mon existence a été traversée par un conflit familial qui s’est métamorphosé peu à peu en une folie judiciaire. J’ai relaté la teneur de cette folie et l’ai rendue publique sur l’internet  à l’adresse:
  http://www.les-artisans.org/paix/temoignage/

Les bouleversements que ce conflit provoquait en moi m’ont conduit à rechercher les moyens d’y faire face. 
C’est ainsi que je me suis rapproché d’une association de pères séparés à Paris, le Nouveau Mouvement de la Condition Paternelle, où peu à peu j’ai pris des responsabilités. Je fus, un temps, un des vice présidents de cette association, en particulier en charge d’une campagne de protestation et de signatures. J’ai cessé depuis quelques années cette militance active

De nombreuses associations gravitent autour de la question de la famille séparée, les unes centrées sur les pères, les autres sur les enfants ou parfois les parents ; d’autres encore sur la médiation familiale comme forme alternative de procédé de résolution des conflits. Chacune de ces associations développe une vision et une éthique particulière ;  même si leurs propositions diffèrent, toutes ont en commun  l’objectif de transformer, plus ou moins profondément, le droit. 
Je ne partage pas toutes les professions de foi de ces associations, mais je partage avec elles l’impérieuse nécessité de réformer le droit de la famille dont les nuisances et l’irresponsabilité sont atterrantes. 

L’appel au débat de Mme Ségolène Royale sur la réforme du droit de la famille a sonné sur moi un peu comme l’appel des Romains à Cincinnatus, qui lâche sa charrue sur le champ pour s’occuper des affaires de la cité. 
Je me suis donc réattelé au « chantier de la justice familiale » ouvert en fanfare en 1994, car si les intentions de Mme Ségolène Royale apparaissaient généralement excellentes, sa position sur la question du "droit à la médiation" restait néanmoins trop timide, et celle de Mme Lebranchu trop évasive. Ensuite je ne vois pas vraiment comment la question du "droit à la médiation" pourrait être sérieusement débattue, s'il était fait l'économie du "procès du procès judiciaire" qui doit être ouvert, de mon point de vue, sur ce chantier du droit de la famille. 

 

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